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The Circle

The Circle de Stephan Haupt – Suisse – 2014 – 1h41 – VOST
  • Auzielle cinéma le Studi 7 lundi 8 février à 20h30
  • Rodez Cap’Cinéma le mardi 9 février à 20h en partenariat avec Alert(es)
  • Ramonville cinéma l’Autan le mercredi 10 février à 18h30,
  • Ramonville cinéma l’Autan le dimanche 14 février à 20h30,
  • Ramonville cinéma l’Autan le mercredi 17 février à 21h
  • Ramonville cinéma l’Autan le vendredi 19 février à 16h
  • Colomiers cinéma le Central le jeudi 11 février à 20h30
  • Muret cinéma Véo le vendredi 12 février à 21h

The Circle est un « docudrame » sur la première organisation pour les droits des homosexuels en Suisse qui œuvrait  à Zurich pendant les années 50. La fiction narre l’histoire d’amour entre un professeur, Ernst et un jeune travesti, Robbi. A cette époque leur relation reste cachée mais des boîtes Gay foisonnent en Suisse, au contraire des autres pays européens. Les scènes de fiction sont entrecoupées d’interviews de gens d’aujourd’hui.
Multi primé lors de quantité de festivals, The Circle a gagné le Teddy Award à Berlin en 2014 et a été choisi pour représenter la Suisse aux Oscars.

Le Cercle a été le prix du public de DIAM 2015.

Soirée d’ouverture du 9e Festival Des Images aux Mots

Lundi 1 Février à partir de 18h


18h00 : Cocktail d’inauguration Mairie de Toulouse, Salle des Illustres (place du Capitole).

Invitation indispensable. Rapprochez-vous de l’équipe d’organisation pour vous la procurer.

Avec la participation du Choeur Gay de Toulouse.

Créé à l’automne 2015 sous la direction artistique de Bruno Coffineau, le Chœur Gay de Toulouse voyage dans l’histoire de la culture gay.

Conjuguant plaisir du chant et respect des diversités, ce Chœur d’hommes décline avec enthousiasme et a cappella un répertoire allant du cabaret des années 20 aux musiques de films en passant par le meilleur de la comédie musicale anglo-américaine.

Pour tout renseignement :
https://www.facebook.com/lechoeurgaydetoulouse/


Suivi à 20h00 du film d’ouverture « Two 4 One » au cinéma l’ABC.


Puis à 22h00 du vernissage de l’exposition  photographie de Alexandre Alves au cinéma ABC

Exposition AlvesCette exposition photographique nous embarque à Stratford dans un quartier de Londres, deux corps se fondent dans une univers éclaté entre précarité et amour. Ici on parle d’amour, de banalité du quotidien avec sensibilité et simplicité. A la fuite de moi même, je découvre cette chambre vétuste de ce petite couple qui m’invite pendant 1 semaine à vivre leurs vie. Ludwig et Scillard par Alexandre Alves

Exposition au cinéma ABC du 1er au 14 février 2016

Two 4 One

Film d’ouverture
Lundi 1er février au cinéma ABC à 20h00
de Maureen Bradley – Canada 2014 – 77 min, VOST

Adam accepte, par amitié pour Miriam, de l’aider à procéder à son insémination artificielle. Mais ce genre d’opération est délicat, et susceptible d’accidents…
Sorti au Calgary International Film Festival, interprété par les excellents Gavin Crawford et Naomi Snieckus, ce film constitue un original et attachant divertissement. Comédie, puisque tout finit par un papa, une maman et deux bébés ; mais pas de quoi ravir les traditionalistes, cependant : le genre y est quelque peu questionné !

Précédé de
Chance de Jake Graf , Grande Bretagne, 2015, 16 min, VOST

La vie de Trevor est devenue vide, à la suite du décès de son épouse et de son compagnon de longue date, Doris. Seul et isolé,Trevor regarde passivement la vie défiler. Une rencontre fortuite dans un parc avec un mystérieux étranger aussi troublé que lui par son propre passé bouscule Trévor et remet son quotidien en question.

Vernissage de l’exposition Mads Nissen

Mardi 02 février à 18h00  à  l’Espace des diversités et de la laïcité .

Exposition Homophobie en Russie world press photo de l’année 2014.
Le jury international de la 58e édition du World Press Photo a choisi la photographie de Mads Nissen comme meilleure photo de l’année 2014.
L’image fige un moment intime entre Jon and Alex, un couple homosexuel vivant à Saint-Pétersbourg, en Russie. Depuis la promulgation de la loi en 2013 les conditions de vie des personnes lesbiennes, gay, bisexuelles ou transgenres (LGBT) sont de plus en plus difficiles en Russie. Les minorités sexuelles sont fortement victimes de discrimination, de harcèlement, et font même l’objet de crimes haineux commis par des groupes religieux ou par des nationalistes conservateurs.
Cette exposition reflète cette ambiance à travers des images violentes mais aussi de la douceur sur des moments intimes.
Mads Nissen est né au Danemark en 1970 il s’intéresse dans son travail photographique aux problèmes contemporains tels que la surpopulation, la pauvreté, les violations des droits humains et les relations souvent destructrices que l’Homme entretient avec la nature.
Entrée gratuite

THE NORMAL HEART

de Ryan Murphy, Etats-Unis, 2014, 133 min, VOST

Mardi 02 février à 20h00 à l’auditorium de l’Espace des diversités et de la laïcité.

The Normal Heart relate l’émergence de la crise du SIDA à New York au début des années 80.  Le film aborde, sans concession, la politique d’une ville et d’une nation qui sont dans le déni, tandis que les militants gays et la partie éclairée du milieu médical luttent pour faire éclater la vérité sur l’épidémie.

Mark Ruffalo joue le rôle du militant Ned Weeks. Celui-ci constate la réalité d’une maladie mystérieuse qui tue beaucoup de ses amis. Il se bat alors pour trouver de vraies réponses.

Beaucoup d’excellents acteurs participent à ce film dont Julia Roberts, qui incarne un médecin épatante dont le combat va être de sensibiliser la communauté gay à cette maladie.
Adapté de la pièce justement récompensée de Larry Kramer jouée à New York en 1985, et tourné à l’origine pour la télévision, ce film n’est pas un film de plus sur le SIDA.

Emouvant, militant, il saisit le spectateur dans sa vague et le laisse troublé… mais plus intelligent.

Tous nos remerciements à OCS, propriétaire des droits du film,  qui a rendu possible cette séance.

Entrée gratuite

Reinas

Mercredi 03 février à 18h00 à l’Instituto Cervantes.

De Manuel Gomez Pereira, Espagne, 2006, VOST, 107 min

C’est l’histoire de 6 fils, 5 mères, 1 père, 1 chien, et de tout ce qui va leur arriver durant un long week-end avant que les garçons n’épousent l’homme de leur vie…

Nuria, Magda, Reyes, Helena et Ofelia arrivent à Madrid pour célébrer le mariage de leurs fils gays respectifs.

Mais la fête s’annonce compromise, tant les situations sont bien plus compliquées que prévues.

Les mères passent par toutes sortes d’émotions : l’une d’entre elle, hôtelière spécialisée dans la clientèle gay, doit faire face à la grève surprise de ses cuisiniers ; tandis qu’une seconde arrivant d’Argentine envahit l’appartement de son fils avec sa chienne; une troisième, nymphomane se débat avec ses pulsions….

C’est l’histoire d’un moment historique, celui du premier mariage gay en Espagne. L’Histoire et les histoires : les doutes, mais aussi les joies et les larmes.

Avec Veronica Forque, Carmen Maura, Marisa Paredes et Mercedes Sampietro

Projection gratuite

Parole de King

Mercredi 03 février à 20h30 au cinéma ABC

De Chriss Lag, France, 2015, 96 min

On connait les Drag Queens voici les Drag Kings ! Masculinité, virilité, n’importe quelle femme peut jouer ces rôles : une façon d’occuper (tout) l’espace, de se tenir, marcher, danser … Sur scène ou en ateliers, performeuses célèbres – comme Loui(s)e de Ville – ou non, 22 Kings venant de diverses régions de France, nous en font une éclatante et percutante démonstration avec une bonne dose d’humour. Démarche artistique et politique, la performance King décape bien proprement, pour notre plus grand plaisir, les codes de la masculinité et aussi, de ce fait, ceux de la féminité …

Chriss Lag a réalisé fictions et documentaires sélectionnés dans différents festivals internationaux et diffusés à la télévision. Son travail parle de la représentation et de la place des femmes dans notre société. DIAM a déjà présenté son moyen métrage « Louis(e) de Ville, portrait d’une bad girl ! »

Rencontre avec Livia Belluggio et Benjamin, performeuses et Drag Kings

Coming-out in the movies II

Soirée du jeudi 4 février à partir de 19h à la Cinémathèque.

Au tournant des années soixante, l’homosexualité restait largement dans le placard : criminalisée, non dite socialement et même parfois non avouée à soi-même en tant que telle. Nous en avions eu un petit goût l’année dernière au festival avec les films « La Rumeur » de William Wyler (1961) et « La Victime » de Basil Dearden (1961).

Au tournant des années quatre-vingt, les choses ont bougé. Mai 1968 et les révoltes de la jeunesse un peu partout dans le monde – même inabouties politiquement – ont transformé les relations sociales, les mentalités et les mœurs. Une « libération » de la sexualité a commencé à tracer son sillon, le coming-out est apparu (sur le devant de la scène sociale comme au sein des familles), une certaine dépénalisation a commencé (trop peu) à voir le jour : des couples « gay » vivent ouvertement leur couple et expérimentent de nouvelles formes de « socialité » mais cela n’a pour autant rien de facile ni de définitif. On est dans le temps d’avant le Sida.
Au programme de cette soirée, deux films pour rappeler ce moment qui a fait naître des utopies dont beaucoup de convictions actuelles sont encore tissées.

Plein tarif : 7 €
Tarif réduit (étudiants, chômeurs, séniors) : 6 €
Tarif jeune (-18 ans) : 3,50 €
Billet combiné pour les deux films : 10 €

Oublier Venise (Dimenticare Venezia)

Jeudi 4 février 19h à la Cinémathèque.

De Franco Brusati, Italie, 1979, 108 min.

Avec Erland Josephson, Mariangela Melato, Eleonora Giorgi, David Pontremoli, Hella Petri.
Une grande maison de campagne près de Venise où une ancienne cantatrice vit avec sa nièce adoptive et la compagne de celle-ci. Son frère cadet l’y rejoint en compagnie de son jeune amant. C’est le temps des retrouvailles ; les souvenirs resurgissent ; la vieillesse est calme mais la mort n’en est pas moins présente dans le jeu social…
Ce n’est pas la seule présence d’ Erland Josephson conférant au film cette légère tonalité bergmanienne qui en fait le charme et la force et il est surprenant que cette méditation sur la Vie s’organise autour des relations entre deux couples « homosexuels » entourant une figure maternelle émouvante – le cinéma ne nous a guère habitués à cela.

Torch Song Trilogy

Jeudi 4 février 21h à la Cinémathèque.

De Paul Bogart, Etats-Unis, 1988, 120 min

D’après la pièce homonyme de Harvey Fierstein créée à Broadway en juin 1982.
Avec Harvey Fierstein, Anne Bancroft, Matthew Broderick, Brian Kervin.

Trois moments dans la vie d’un homme qui travaille comme travesti dans un cabaret new-yorkais : la drague, l’amour, l’adoption – autant de façons d’aimer qu’il faut aussi vivre et assumer sous le regard et les flots verbaux de sa « jewish mamma »… Il y a une part autobiographique dans cette pièce d’Harvey Fierstein (scénariste et acteur principal du film) : il connaît et nous décrit un New-York contrasté où, si l’on peut y afficher et vivre son homosexualité, on peut tout autant y trouver la mort par homophobie.