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Anders als die Andern de Richard Oswald

Goethe Institut
Mardi 08 février
20h30
Séance Gratuite

( Allemagne 1919, 50min, allemand avec intertitres anglais)

Il n’en reste que des fragments, mais quel miracle de pouvoir ainsi regarder aujourd’hui ce film qui est le tout premier à avoir traité une thématique homosexuelle.
Sorti en 1919, interdit en 1920, brûlé par les nazis en 1933…
Co-écrit par le célèbre Magnus Hirschfeld, qui fonda l’Institut de sexologie de Berlin en cette même année 1919, il lutta avec acharnement contre la discrimination des homosexuels légalisée par le tristement célèbre paragraphe 175…
« Différent des autres » est donc pour ces raisons doublement historique.
Pour la première fois au cinéma, la vie d’un homosexuel était placée au centre du drame et le spectateur pouvait s’identifier à lui.
Le scénario du film a particulièrement indisposé les autorités. Il comportait en effet, sous forme d’une conférence à laquelle assiste le héros/victime, un plaidoyer de Magnus Hirschfeld lui-même pour la dépénalisation de l’homosexualité au nom de la science.
Il illustrait ensuite les dangers mortels encourus par les homosexuels, que n’importe quel prostitué ou partenaire rencontré dans un cabaret pouvait faire chanter indéfiniment en menaçant de les dénoncer au nom du paragraphe 175, qui les conduisait tout droit en prison.
Plutôt que de ruiner totalement leur vie, leur réputation ou leur carrière, les victimes préféraient payer, pendant des années parfois. Ou se suicider.

Séance présentée par  Pierre Cadars, historien du cinéma, co-auteur avec Francis Courtade de l’ouvrage « Histoire du cinéma nazi » (édition Eric Losfeld).
De 1997 à 2005 il a dirigé la Cinémathèque de Toulouse.
Il est très intéressé et connaisseur du cinéma allemand en général et de la période d’avant-guerre.
Suivi d’un échange avec le public.

Le Baiser de la lune de Sébastien Watel

Salle du Sénéchal
Mercredi 09 février
15h00

Séance Gratuite

Prisonnière d’un château de conte de fée, une chatte, « la vieille Agathe » est persuadée que l’on ne peut s’aimer, que comme les princes et princesses.
Mais cette vision étroite de l’amour est bouleversée par FÉLIX, qui tombe amoureux de LÉON, un poisson-lune, comme par la lune, amoureuse du soleil : deux amours impossibles, pour « la vieille Agathe ». Pourtant, en voyant ces couples s’aimer, libres et heureux, le regard de la chatte change…

UN BAISER VA T-IL VOUS EFFAROUCHER?
Faut-il parler d’amour homosexuel dès l’école élémentaire?
Dès la maternelle??
Nos dirigeants sont manifestement en désaccord…
Et si vous veniez vous faire votre propre opinion?
Projection GRATUITE suivie d’un débat présenté avec la Commission Education d’Arc-en-Ciel en présence du réalisateur, Sébastien Watel.

Memento Mori de Kim Tae-yong

Mercredi 9 février à 19h à la cinémathèque

(Corée du Sud, 1999, 1h37)

Min-ah est déconcertée lorsqu’elle découvre le journal intime de deux ses camarades de classe. Alors qu’elle en prend connaissance, elle est la proie d’étranges hallucinations. Transportée à l’infirmerie, elle est le témoin involontaire d’une étreinte amoureuse entre Hyo-shin et sa petite amie Shi-eun, les rédactrices du fameux journal. Quelque temps plus tard, Hyo-shin se jette par la fenêtre. Contre toute attente, Shi-eun ne semble pas être affectée par cet accident.
C’est à partir de ce moment-là que se manifestent dans l’école d’étranges phénomènes…

En partenariat avec le Festival Made in Asia


Memento mori – Bande annonce Vost FR
Uploaded by _Caprice_. – Check out other Film & TV videos.

Le Roi et le Clown de Lee Jun-ik

Mercredi 09 Février a 21h à la cinémathèque

(Corée du Sud, 2005, 2h00)
Corée, 16ème siècle. Alors que la dynastie Chosun règne en maître sur le territoire, Jang-seng et Gong-gil sont deux comédiens qui travaillent ensemble sur les routes du pays. Jang-seng persuade Gong-gil de se produire à Séoul, dans l’espoir de devenir riche. Arrivés là-bas, ils se font arrêter au cours d’un spectacle pour avoir insulté le Roi. Jang-seng propose alors un pari fou : s’ils arrivent à faire rire le Roi, ils seront libres.

En partenariat avec le Festival Made in Asia

Cachorro de Miguel Albaladejo

Jeudi 10 février à 18h30
Institut Cervantes

Séance Gratuite

(Espagne, 2004, 1h40)

Pedro, un dentiste gay dont la vie tourne autour de la fête et du sexe, se retrouve de façon inattendue en charge de Bernardo, son neveu de 11 ans. Un lien très fort s’établit entre eux. Mais la grand-mère du jeune garçon, convaincue que l’éducation d’un enfant ne peut être laissée à un homosexuel, ne l’entend pas de cette oreille.

Une comédie douce et tendre dans l’univers des bears.

Projection gratuite


Cachorro (Bear Club)
Uploaded by imineo. – Full seasons and entire episodes online.

I Shot my Love de Tomer Heymann Avant-Première Française

Jeudi 10 février à 20h30 au Goethe Institut

Séance Gratuite

(Israël, Allemagne, 2010, 1h10)
Soixante-dix ans après que son grand-père ait fui l’Allemagne Nazi pour s’installer en Palestine, le réalisateur de documentaire israélien Tomer Heymann (« Paper Dolls ») retourne au pays de ses ancêtres, où il rencontre un homme qui va changer sa vie.
I shot my love nous raconte une histoire d’amour personnelle, mais combien universelle, et suit la relation triangulaire entre Tomer, son petit ami allemand, et sa mère si profondément israélienne.

En présence du réalisateur.

Suivi d’un cocktail offert par le Goethe-Institut

Il Compleanno de Marco Filiberti

Vendredi 11 Février à 18h30 à l’Utopia

(Italie, 2009, 1h46)

Deux couples d’amis, Matteo et Francesca, Shary et Diego ont décidé de passer l’été ensemble dans une maison au bord de la mer. Matteo, quarante ans, est un père de famille heureux et très amoureux de son épouse Francesca. L’arrivée de David, le fils de Shary et Diego, réveille en Matteo un désir et une passion incontrôlables. La cohabitation des cinq personnages sous le même toit aura des conséquences inéluctables.

Grand succès au festival de Venise, ce film rappelle la tension dramatique des grands films de Visconti tels que Senso et Mort à Venise. D’un point de vue esthétique et cinématographique, c’est une grande réussite.

Sélectionné au Festival International de Venise 2009

Meilleur film (festival du film italien d’Ajaccio 2009)

Meilleur acteur (festival du film de Busto Arsizio 2010)

En partenariat avec les Rencontres du Cinéma Italien

Too Much Pussy de Émilie Jouvet

Vendredi 11 février à 20h30 à l’ Utopia
(France/Allemagne, 2010, 1H38)

« TOO MUCH PUSSY! Feminist Sluts in The QueerXShow » est un road-movie jouissif et truculent sur la post-pornographie et le mouvement féministe sex-positif.

C’est un documentaire explicite sur les folles aventures de 7 jeunes artistes performeuses , réunies le temps d’une tournée épique, qui ont traversé l’Europe en van pendant l’été 2009, foulé les scènes cosmopolites des boîtes de nuits branchées parisiennes, en passant par les squats queers underground berlinois et les théâtres prestigieux de Paris, Berlin, Stockholm, Copenhague…

Jeunes femmes militantes, artistes, écrivaines, musiciennes, sex workers, pornostars.
Pin-up vintages , Punkettes, Teenagers, Androgynes, Femmes Fatales, Girls next door …
Elles viennent d’Europe et d’Amérique.Lesbiennes, Bisexuelles.Queers.
Leurs (dés)orientations sexuelles et expressions de genre sont diverses et multiples.
Nées de la révolution féministe pro-sexe initiée dans les années 80 par Annie Sprinkle, Candida Royalle, Carol Queen, ces jeunes femmes assument leur goût pour la sexualité, jouent librement avec les genres et réinventent sur scène de nouvelles représentations du désir et de la jouissance.

Le film documente leur tournée, les expériences marquantes que les 7 filles ont traversé, les croisements dans leur spectacle et dans leurs vies entre la pornographie et l’art, la performance et la réalité, le privé et le politique.

La camera d’Emilie a tout filmé, des connections intimes qui se sont développées entre les filles, aux inévitables tensions dues à l’épuisement de la route, des rencontres amicales et sexuelles avec les habitant-e-s des villes traversées, aux réflexions politiques et artistiques développées par les performeuses.
Emilie Jouvet, Wendy Delorme, Judy Minx, Madison Young, Sadie Lune, Mad Kate and DJ Metzgerei vous offrent une parenthèse de liberté, un manifeste féministe sex-positif.

Les pré-ventes en ligne sont closes. Rendez-vous directement au cinéma (largement) avant la séance.

ILS PARLENT DE TOO MUCH PUSSY !

« Explicite, réjouissant et militant ! »Jacky Goldberg, Les Inrocks
« Un road movie lumineux, drôle, touchant et militant. Un film complet, généreux dans son brassage des genres, rigoureux dans sa forme.Son propos libre, joyeux et original sur la sexualité affiche une vertigineuse avance sur l’intégralité de la production ciné hexagonale. Un film puissant et exemplaire. »
Cyril Lener , Chronic’Art.

« Too much pussy! va sûrement devenir culte pour notre génération qui se reconnait dans l’exploration d’une sexualité plus libre.
Une troupe de «Feminist Sluts», bien décidées à faire évoluer nos consciences ! »
Ursula Del Aguila , Tetue

«Devenons autre chose que ce pour quoi la société nous a programmé», répètent les filles de Too Much Pussy! .
Elles le répètent sur tous les tons, jouant avec les codes masculin-féminin.
La notion de politiquement correct ne compte pas pour ces filles de la nouvelle génération !  »
Agnès Giard, Liberation.fr

« Un documentaire plein d’imagination, très profond, qui relève carrément de la philosophie sans avoir l’air d’y toucher, mais aussi surtout très drôle ! A voir absolument !  »
Yvette Néliaz, Archéologie du présent.

« Un road-trip lesbien foutraque et engagé, ne rechignant pas à l’explicite, à la bande-son hallucinante.  Si vous avez l’occasion de le voir, foncez ! »  Maïa Mazaurette , Sexactu.

«Des actrices énergiques, une bande sonore pointue et une envie incommensurable de monter à bord de ce van pour partir avec elles ! Et comme le dit la bande son,  » Everytime we fuck, we win ! » Oh yeah ..»
Second Sexe Magasine

« Attention, coup de cœur!  »
Judith Silberfeld, Yagg

« Il s’agit de femmes conscientes, activistes et libres qui critiquent les règles au lieu de simplement désobéir, et exercent leur propre politique sexuelle »
Cyberkor

« Un nouveau regard posé sur la sexualité féminine, bien loin du mythe du Prince Charmant ! »
Phéno , Ladiesroom.

« Un vrai road-movie à bord d’un van décoré de fleurs, de tampons et d’une barbie bordage.
Les filles de « Too Much Pussy! « apportent une bouffée d’air frais dans les esprits un peu engoncés !  »
Syd T.Gray , Barbitu(e)rix Mag

«L’embrasement des plus grandes capitales d’Europe, l’axe Paris-Berlin-Stockholm en chaleur et au bord de la sexplosion.
Une révolution qu’on attend de pied ferme et qui passe forcément près de chez vous ! »
Menstyle

«Intéressant, poétique, et surtout très HOT! Le Queer X Show a séduit nos petites mirettes affolées.»
Mister Mister, Yagg

«Les sept filles taillent la route, lunettes de soleil roses en forme de cœur sur le nez, moustaches dessinées sur des sous-vêtements.
Un documentaire très libre, comme ces filles peuvent l’être, résume Emilie Jouvet , qui ajoute ainsi une pierre à l’édifice d’Annie Sprinkle  »
Tetue

In English

Emilie Jouvet
Director / Photographer
Born in 1976 Lives in Paris

Film director and photographer, Emilie Jouvet is a young independent parisian artist. Her personal, artistic, and political work shows her friends and lovers in their intimacy, far away from the clichés of the standard gay representations.Her work, stemming from post-feminism thought, exposes with intensity, the beauty of human bodies, asserting themselves and fighting against their own biological and cultural boundaries.
Displayed in numerous Contemporary Art Centers (Carrousel du Louvre, Sollertis, ArtRebels, Tristesse Deluxe, La Criée, Agnès B, Le Beursschouwburg), her photographic work has investigated, for the past ten years, the faces of the underground Parisian Queer Scene, in their intimacy or in subversive directions, twisting genres and identities.
Her models travel between genders. She shows their sexy, troubled and strong identities.
Her shifted and provocative art-videos and features films are shown in international art exhibitions, Films festivals, and were screened on TV channels.
She founded her own queer and feminist art organizations: « Les Très Très Méchantes Filles » and « Fem Menace », and organizes parties and exhibitions.
Since 2006 she writes a diary blog of her filming experience about interaction between Art, Genderqueer, Feminism and Sexuality.

FILMOGRAPHY

« ETRE UNE FEMME », 3mn45,2003.
« MADEMOISELLE », 4mn20, 2003.
« KISSING », 4mn, 2003.
« BLANCX », 3mn30, 2004.
« ELECTRIC DESIRE »,3mn20,2004.
« ROOF »,8mn30,2004.
« BLIND PORN », 3mn30,2005.
« ONE NIGHT STAND »,1h20, 2006.
« VICIOUS » , 5mn, 2007.
« MEMORIES », 4mn30, 2008.
« PARTY TIME » , 4mn, 2008.
« KISS ME » , 20mn, 2008.
« THE APPLE » , 6mn, 2008.
« TOO MUCH PUSSY ! Feminists Sluts in The Queer X Show » 1h38, 2010

AWARDS

« ONE NIGHT STAND »
First Prize, Porn Film Festival Berlin, 2006
First Prize, Amsterdam Porn Film Festival, 2007
Special Prize of the Jury, Copenhagen Gay and Lesbian Film Festival, 2008
Sexiest Dyke Movie Prize, Feminist Porn Awards, Toronto, 2009

« THE APPLE »
First Prize, International Best Short Film Competition,MadridFilmFest,2009
Jury Award for Most Innovative Short Film ,Seattle Lesbian and Gay Film Festival,2009

CONFERENCES

– How to Develop a Documentary Film Tel Aviv Cinemathèque, Israel.06/10
– How to direct a sex scene , LGBT Center, Tel Aviv, Israel.06/10

-« Allibera’t!  » , Octubre, Centre de Culture Contemporaine de València, Espagne 03/10
Cycle de conférences sur l’art et le cinema post-porn féministe, mené par les réalisatrices Petra Joy, Emilie Jouvet et Shu Lea Cheang.

– « L’Art, le sexe et l’argent « , Fest Anticodes, Le Quartz, scène nationale de Brest.03/10Une conférence sur le moralisme et la pornographie dans l’art, menée par le philosophe Ruwen Ogien, avec les artistes Wendy Delorme, Emilie Jouvet, Nadège Piton, Louis(e) de Ville, animée par Jacques Blanc, directeur du Quartz .Une rencontre avec des artistes dont les pratiques vont de la scène aux espaces les plus secrets des expériences corporelles. Tous ont en commun des réalisations artistiques hors normes et interrogent notre perception du corps humain. Ils écrivent, ils cherchent, du cabaret underground aux festivals les plus célèbres… et « jettent leur corps dans la bataille » comme disait Pasolini. Que cherchent-ils dans cette intensification de la présence physique en représentation ? Portent-ils atteinte à la « dignité humaine » ou au contraire redonnent-ils une plus grande place à l’humain ? L’art change parce que le réel a changé.Conférence-démonstration avec lectures, images et projections
-« L’Art, le sexe et l’argent « , Fest Anticodes – Théâtre National de Chaillot, Paris.02/10

-Festival des genres, Théâtre de L’Opprimé, Paris. 02/10
Loin des sentiers battus et des injonctions quotidiennes, artistes, créateurs et universitaires s’intéressent aux questions des genres et des identités sexuelles.Entre droit à la différence et droit à l’indifférence.En ne considérant jamais la sexualité uniquement comme un produit marchand mais bel et bien comme un territoire de la pensée et de la créativité.
Une conference faite de lectures, vidéos et performances autour des écritures et des représentations lesbiennes par Clélia Barbut, Wendy Delorme, Emilie Jouvet & Nadège Piton.

-« Les Mots de La Chair : Femmes, artistes et création », Maison des Métallos, Paris. 10/10
Parce qu’on nous dit “femmes-artistes” mais personne ne dit jamais “hommes artistes”, on dit “écrivaine lesbienne” mais jamais “écrivain hétérosexuel”, on dit “littérature érotique” et “cinéma porno” mais jamais “littérature non sexuelle” et “cinéma non explicite”.
Parce que l’être-femelle préempte encore socialement l’être-créatif. Parce que la chair teinte les mots, donne une certaine grille de lecture à ceux qui les reçoivent.Parce qu’on sépare toujours la chair et l’intellect, le haut et le bas, le profane et le sacré. Parce qu’on ne pense pas ensemble la tête avec le cul. Parce que la Distinction sociale existe toujours. Parce qu’il y a toujours les mots nobles, et les mots impurs.Rencontre organisée dans le cadre du cycle de conférences « Les limites de l’art »Un cycle de rencontres publiques proposé par Jacky Katu, anthropologue et réalisateur.Comment concevoir un art engagé qui ne soit pas asservi à une idéologie, une religion ou une morale particulière ? De nombreux plasticiens, cinéastes, chorégraphes, metteurs en scène… essaient aujourd’hui de renouveler cette exigence. Ce nouveau cycle des rencontres publiques leur est consacré.Avec L’écrivain Wendy Delorme,  la réalisatrice Emilie Jouvet, l’écrivaine et journaliste Peggy Sastre et les performeuses Nadège Piton et Louis(e) de Ville. Lectures, vidéos et échanges.

JURY
-TLV festival de films de Tel Aviv, Israel, 10
– » Silence, on court! Fest », Forum des Images, Paris,10
-« Porn Film Festival ». Berlin, 09.

Bear City de Douglas Langway Avant-Première Française

Vendredi 11 Février a 21h à L’ABC

(Etats-Unis, 2010, 1h45)

Tyler, 20 ans, jeune acteur a du mal à assumer, vis-à-vis de ses amis, son attirance pour les hommes poilus et bien enrobés. Il tombe amoureux de Roger, le séducteur le plus convoité de la communauté Bears de New York.

Un film hilarant, tendre avec des personnages attachants qui respirent le bonheur et la joie de vivre. Un film où l’on rit et l’on pleure et à la fin on a seulement une envie… de le revoir une deuxième fois.

Prix du Public (festival du film Gay et Lesbien d’OSLO)
Meilleur scénario, Meilleur acteur (festival du film gay et lesbien de Los Angeles)
Meilleur film (Festival international d’Andalucía)

Précédé de Plan Cul de Olivier Nicklaus (France, 2010, 12min)
Dans un quart d’heure, Olivier reçoit un « plan cul » Mais est-ce vraiment si simple?

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Tarif


The Secret Diaries of Miss Anne Lister de James Kent

2ème Chance!
Cinéma ABC
Samedi 12 février 14h00

1821, Halifax, dans le West Yorkshire.

Toute jeune, Anne Lister sait déjà comment elle veut mener sa vie : elle la partagera avec la femme qu’elle aime. … S’affranchissant de sa famille et de toute la société, elle aimera librement, et racontera ces amours sous forme codée dans des carnets intimes. Ces journaux, décryptés et publiés entre 1988 et 1992 par Helena Whitbread, ont eu un retentissement considérable du fait de la modernité de cette identité lesbienne qu’ils révélaient.

Dernière production de la BBC, ce film superbe, recrée le charme ambigu de cette campagne anglaise et de sa société si policée, qui souhaiterait tant pouvoir ignorer la passion. Une histoire vraie, une belle histoire.

Achetez vos places pour la séance du samedi 12 février à 14h00 :

Tarif


LE JOURNAL SECRET D’ANNE LISTER

Miss Anne Lister, ou comment vivre authentiquement ses amours dans un monde où le lesbianisme n’était pas seulement interdit, mais transparent et invisible.